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Intensification des processus

Les marges réduites, causées par une concurrence accrue, augmentent la pression sur les processus de fabrication. Ces processus doivent donc être optimisés : produire plus, avec moins de moyens. C’est pourquoi les entreprises s’engagent à rationaliser leurs processus, avec une tolérance d’erreur minimale et des exigences de qualité élevées.

Affûtez les compétences de demain de vos collaborateurs et passez à l’action !

Vous trouverez ci-dessous les 6 principales influences pour ce scénario:

La marge d’erreur diminue ; les attentes augmentent

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Acquisition et sauvegarde des connaissances, une compétence organisationnelle

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Style de gestion adapté

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Importance croissante de la maintenance prédictive et préventive

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Les (big) data en tant que source

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L’e-learning en tant que méthode d’apprentissage

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Quelle est l'influence de cette tendance sur les collaborateurs?

La marge d’erreur diminue ; les attentes augmentent

La spécialisation se traduit par des produits à plus forte valeur ajoutée et nécessite donc des exigences plus élevées en termes de précision de la production. La tolérance aux erreurs diminue à chaque étape et le contrôle de la qualité devient plus strict. L’exploitation plus intensive du processus exige, en outre, une élévation générale du niveau d’exécution des tâches (planification plus réaliste, actualisation ciblée et dynamique de son propre domaine d’expertise…). Cela ne se fera pas spontanément, mais s’accompagnera d’un style de direction, de gestion et de suivi adapté ; d’une meilleure compréhension du processus de production et des installations ; de la disponibilité d’informations plus riches au moment et à l’endroit où elles sont pertinentes ; d’une concertation plus intensive et, le cas échéant, d’une répartition plus ciblée des tâches et des responsabilités (prévoir un superviseur pour les tâches critiques, composer des équipes complémentaires pour les missions, etc)

Acquisition et sauvegarde des connaissances, une compétence organisationnelle

La mise à jour permanente d’un domaine d’expertise évoluera d’une attente personnelle à une compétence organisationnelle – une nécessité pour réaliser l’ambition d’intensification des processus. Par extension, cette mise à jour devient une condition dans tous les domaines de connaissances stratégiques importants où des connaissances spécifiques à l’entreprise entrent en jeu. Ce transfert de compétences sera, par conséquent, déclenché par d’autres scénarios. L’automatisation entraîne ainsi une augmentation de l’importance stratégique de la maintenance, tandis qu’elle exige souvent des connaissances propres à l’entreprise (en l’absence d’une standardisation de l’automatisation et grâce à la configuration du système spécifique à l’entreprise). En ce qui concerne les travailleurs individuels, cela aura, selon toute probabilité, principalement un impact sur l’attente de documenter davantage, de collaborer mieux et de structurer davantage les transferts de connaissances au sein de l’organisation.

Style de gestion adapté

Le style managérial du superviseur est déterminant pour mener à bien l’intensification des processus ou le changement ou sein d’une organisation. Que ce soit pour élever les collaborateurs à un niveau de performance supérieur ou pour les impliquer dans ce trajet d’évolution. Les choix stratégiques qui seront opérés au cours des prochaines années dépendront dans une large mesure de la capacité de ceux qui jouent un rôle dans la direction, la gestion, l’accompagnement, la motivation et la mobilisation des collaborateurs et des talents. Sans approche appropriée de leur part (renforcement positif, contextualisation des attentes en matière de changement, accompagnement ciblé des tâches critiques, communication, etc.), la transition pourra difficilement être réalisée.

Importance croissante de la maintenance prédictive et préventive

L’intensification des processus et le passage du traitement par lots à des processus continus nécessitent une maintenance préventive et prédictive : les temps d’arrêt imprévus constituent, en effet, un obstacle de taille à l’intensification des processus et les temps d’arrêt non planifiés, mais nécessaires, ont un plus grand impact en flux qu’en lots. La nouvelle génération de méthodes d’analyse et d’analyses des risques permettra d’élever la maintenance prédictive et préventive à un niveau supérieur. Les investissements dans la tâche (en termes de temps et de ressources) augmenteront en parallèle, le rôle au sein de l’organisation gagnera en importance et les responsables en tireront un meilleur statut.

Les (big) data en tant que source

En raison de la numérisation, les collaborateurs seront moins amenés à détecter les possibilités d’amélioration avec leurs sens et devront davantage interpréter les chiffres. Cela signifie que les responsables du développement et de l’optimisation des processus devront maîtriser les analyses statistiques et les essais et être à l’aise dans la science des données et les analyses avancées. Ce n’est qu’à ces conditions qu’ils pourront identifier les possibilités d’amélioration qui se cachent, par exemple, dans les données de laboratoire et de production.

L’e-learning en tant que méthode d’apprentissage

Dans la mesure où les collaborateurs de maintenance doivent être capables de travailler sur différentes installations, l’étendue de leurs compétences sera plus vaste. Il sera donc attendu d’eux qu’ils utilisent de nouvelles méthodes d’apprentissage, telles que l’e-learning, pour développer leurs connaissances.

Quelles compétences en seront affectées?

  • Actualiser ses connaissances des installations, des systèmes, du processus et des techniques

  • Élaborer des plans de maintenance prédictive et préventive sur base d’analyses du mode de défaillance et des risques

  • Identifier, de manière proactive et réactive, les possibilités et les besoins d’amélioration (en termes de rendement, de sécurité, d’impact environnemental, de conformité réglementaire, etc.) au sein des processus existants

  • Collaborer avec les membres de son équipe et avec d’autres collègues (externes), p. ex. superviseurs, opérateurs, ingénieurs process, entrepreneurs, fournisseurs, etc...

  • Diriger et coacher une équipe de développement ou d’optimisation des processus composée de membres internes et externes

  • Se tenir informé(e) des nouvelles découvertes scientifiques et technologiques, des changements dans les législations pertinentes et des expériences découlant des projets en cours