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Nouvelles formes de collaboration

Les entreprises de notre secteur misent stratégiquement sur des formes de collaboration en dehors de leurs propres murs. À tous les niveaux de l’organisation, les collaborateurs consultent de nouveaux partenaires, qu’il s’agisse d’externalisation en vue d’optimiser les coûts, de recherche d’expertise numérique ou de concertation sur la réutilisation des flux de déchets.

Affûtez les compétences de demain de vos collaborateurs et passez à l’action !

Vous trouverez ci-dessous les 6 principales influences pour ce scénario:

Collaborer avec un large éventail de travailleurs externes

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Complexification de l’organisation de son propre travail

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De nouvelles façons d’échanger les connaissances

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De nouvelles incitations à un comportement éthique et déontologique

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L’autorité de régulation, un nouvel interlocuteur

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Compétences clés : du conformisme à la créativité et l’empathie

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Quelle est l'influence de cette tendance sur les collaborateurs?

Collaborer avec un large éventail de travailleurs externes

L’externalisation des tâches de maintenance implique une collaboration qui ne se limite plus à un groupe familier de collègues (externes), mais qui s’étend à un grand nombre de contacts différents, proposant une variété d’expertises, d’approches et parfois de langues. Les nouvelles formes de collaboration (p. ex. avec d’autres divisions du groupe d’entreprises) entraînent également des attentes supplémentaires, plus particulièrement en ce qui concerne l’exécution (à distance) des tâches de maintenance. Les barrières linguistiques et culturelles entre les différents sites peuvent alors aussi jouer un rôle, tout comme le décalage horaire. Ce type de collaboration nécessitera de se familiariser avec des moyens de communication tels que Skype. Afin de permettre un échange d’informations efficace, les collaborateurs devront, en outre, tenir compte du fait que les documents ne sont pas seulement destinés à un usage interne, mais qu’ils seront aussi mis à disposition d’autres sites.

Complexification de l’organisation de son propre travail

La numérisation et les nouvelles formes de collaboration rendront l’organisation plus complexe. Contrairement à aujourd’hui (calendrier de maintenance fixe, basé sur les temps de fonctionnement moyens et l’usure moyenne), le planning pourra varier davantage et la maintenance sera uniquement effectuée lorsque les machines approchent ou atteignent un certain seuil d’utilisation ou d’usure. Il conviendra, par ailleurs, de tenir compte de collaborateurs qui ne travaillent pas en interne. Comparativement à la collaboration sur site, un plus grand travail de planification sera donc nécessaire.

De nouvelles façons d’échanger les connaissances

Nous évoluons vers l’« entreprise étendue » : une entreprise qui crée de la valeur grâce à son rôle de médiateur (mise en relation des partenaires potentiels, communication compréhensible des résultats de laboratoire aux clients, etc.). Cela implique que la concertation et le partage de connaissances ne sont plus seulement des compétences interpersonnelles, mais aussi des capacités de l’organisation à permettre et à faciliter ces échanges.

De nouvelles incitations à un comportement éthique et déontologique

Les formes de collaboration nouvelles et futures avec les autorités de régulation esquissent de nouvelles situations dans lesquelles il conviendra d’agir de manière éthique et déontologique. Tandis que le comportement indiqué était jusqu’à présent souvent décrit en détail dans des cadres réglementaires, les collaborateurs seront bien moins en mesure de s’appuyer sur ces canevas à l’avenir. Ce seront en effet eux qui définiront les règles, en concertation avec les autorités de régulation.

L’autorité de régulation, un nouvel interlocuteur

Les formes de collaboration nouvelles et futures avec les autorités de régulation impliquent de redéfinir l’autorité de régulation en tant que partenaire dans le processus de recherche. Cela nécessitera un ajustement dans le chef des collaborateurs, qui devront apprendre à réfléchir aux défis et perspectives en collaboration avec cette instance qu’ils percevaient jadis différemment. L’autorité de régulation continuera, par ailleurs, d’adopter une position distincte en tant que partenaire, ce qui confirme l’importance d’établir et de maintenir les relations.

Compétences clés : du conformisme à la créativité et l’empathie

Une nouvelle forme de collaboration avec les autorités de régulation peut entraîner une modification des attentes lors de l’élaboration des procédures. Les collaborateurs doivent pour l’instant mettre au point des procédures dans un cadre contraignant imposé par l’autorité de régulation. À l’avenir, il pourrait y avoir davantage de possibilités de communication bilatérale, incitant ainsi les autorités de régulation à établir le dialogue avec les (petites) entreprises pour garantir des médicaments sûrs et innovants, qui améliorent la vie du patient et qui réduisent les coûts des soins de santé. Savoir élaborer une procédure ne sera plus une compétence basée sur la rigueur, mais deviendra un talent créatif qui suppose que le collaborateur compatisse aux intérêts des parties prenantes et propose une méthode de travail solide sur cette base.

Quelles compétences en seront affectées?

  • Interpréter les erreurs, les défaillances et les dysfonctionnements (documentés), éventuellement par l’utilisation de techniques de mesure et de contrôle

  • Interpréter et appliquer les principes et les normes éthiques et déontologiques

  • Évaluer, organiser et planifier son propre travail

  • Se concerter avec des équipes variées et partager des défis, problèmes, idées et solutions liés au processus de recherche et de développement

  • Consulter diverses parties prenantes (direction, développement de produits, propre équipe, opérateurs, partenaires externes, etc.) et échanger les défis, problèmes, idées et solutions liés au développement ou à l’optimisation d’un processus

  • Identifier, de manière proactive et réactive, les possibilités et les besoins d’amélioration (en termes de rendement, de sécurité, d’impact environnemental, de conformité réglementaire, etc.) au sein des processus existants