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Diversification

Au vu de la volatilité du marché actuel, les entreprises de notre secteur décident parfois de répartir le risque économique par le biais de la diversification. Les ventes décevantes d’un produit peuvent ainsi être compensées par le succès d’un autre produit. L’avantage ? La diversification permet de créer des synergies entre certains services regroupés au sein de l’organisation.

Affûtez les compétences de demain de vos collaborateurs et passez à l’action !

Vous trouverez ci-dessous les 6 principales influences pour ce scénario:

Élargissement des connaissances requises

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Plus de postes de travail, moins de connaissances disparates

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L’acquisition et le transfert de connaissances de plus en plus importants dans l’emploi du temps

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Un encadrement moins chronophage

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Un aspect supplémentaire attendu de la part des dirigeants

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De la mission individuelle au travail d’équipe

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Quelle est l'influence de cette tendance sur les collaborateurs?

Élargissement des connaissances requises

La diversification des technologies de production nécessite un élargissement des connaissances en ce qui concerne les tâches ayant un impact technologique. Si les nouvelles technologies exigent de nouvelles connaissances, les techniques existantes continuent souvent à être utilisées et imposent donc aussi des exigences en matière de connaissances. L’éventail de technologies qui doivent être maîtrisées et actualisées s’élargit. Par voie de conséquence, le besoin de capacités d’apprentissage et d’absorption augmente et se fait encore davantage ressentir lors de l’introduction de nouvelles technologies.

Plus de postes de travail, moins de connaissances disparates

L’automatisation et les innovations technologiques au niveau des machines réduiront le temps de réglage, de commande et de maintenance par machine (par exemple en remplaçant plusieurs graisseurs par une seule pompe de lubrification). Les collaborateurs pourront ainsi utiliser ces compétences non seulement pour une seule machine (ou un seul type de machine), mais aussi pour un plus grand nombre et souvent une plus grande variété de machines (et dans ce dernier cas, surtout si l’automatisation s’accompagne d’une diversification). La complexité de chaque compétence sera cependant susceptible de se stabiliser, voire de diminuer. L’idée attendue d’une utilisation plus diversifiée des compétences se voit en effet contrebalancée par l’automatisation, la comparabilité accrue en termes de configuration, de commande et de maintenance (notamment les commandes API uniformes) et les efforts supplémentaires pour soutenir la configuration, la commande et la maintenance par le biais d’instructions « parlantes » telles que des pictogrammes.

L’acquisition et le transfert de connaissances de plus en plus importants dans l’emploi du temps

L’automatisation et la numérisation se traduisent par un besoin accru de connaissances et, par conséquent, de temps pour leur acquisition et leur transfert. Ceci s’applique également à d’autres scénarios qui nécessitent des connaissances supplémentaires (diversification du parc de machines, intensification des processus, etc). La courbe d’apprentissage au cours d’une carrière ne s’aplanira donc plus, tandis qu’on verra naître de nouvelles manières d’approfondir et d’actualiser les connaissances. Le besoin croissant de capacités d’apprentissage sera probablement compensé, dans une certaine mesure, par la spécialisation.

Un encadrement moins chronophage

Le choix de collaborateurs polyvalents et d’équipes autogérées permettra de consacrer moins de temps à l’encadrement actif des responsables lors de la mise en œuvre de changements. Grâce au rôle que ces collaborateurs (polyvalents) (au sein d’une équipe autogérée) auront joué dans la préparation du changement, l’implémentation effective s’effectuera plus facilement et nécessitera moins d’énergie externe.

Un aspect supplémentaire attendu de la part des dirigeants

Une certaine forme de direction et de pilotage est nécessaire pour investir efficacement dans de nouveaux marchés, dans la diversification et dans la personnalisation de l’offre. Non seulement en ce qui concerne les processus, mais aussi (et peut-être dans une plus large mesure) dans le chef des travailleurs. Ces derniers doivent savoir à quel(s) objectif(s) ils contribuent activement et ce récit doit les conduire à des activités qui dépassent, voire brisent, la routine. Cela doit, en outre, les encourager à effectuer des tâches qui ne leur sont pas familières. Les superviseurs et les gestionnaires du personnel ne doivent donc pas se contenter de diriger leur équipe dans les périodes de statu quo.

De la mission individuelle au travail d’équipe

Avec l’avènement des collaborateurs polyvalents et des équipes autogérées, les missions qui étaient autrefois individuelles deviennent collectives.

Quelles compétences en seront affectées?

  • Effectuer et documenter des travaux de recherche et d’essai

  • Actualiser ses connaissances des installations, du processus, des matières premières et des produits

  • Interpréter les erreurs, les défaillances et les dysfonctionnements (documentés), éventuellement par l’utilisation de techniques de mesure et de contrôle

  • Commander la machine (démarrage, réglage, arrêt)

  • Configurer la (les) machine(s) selon les paramètres prescrits par le processus

  • Diriger et coacher une équipe de maintenance