Retour à l'aperçu

Économie circulaire

L’industrie est fortement dépendante des matières premières et de l’énergie, qui se font de plus en plus rares et sont donc de plus en plus coûteuses. Grâce à des solutions innovantes pour la valorisation des flux de déchets, l’utilisation de matières premières renouvelables et l’investissement dans des produits contribuant à réduire l’empreinte écologique, nos entreprises évoluent vers une économie circulaire.

Affûtez les compétences de demain de vos collaborateurs et passez à l’action !

Vous trouverez ci-dessous les 6 principales influences pour ce scénario:

L’effet en termes de (valorisation des) flux latéraux et flux de déchets : un point d’attention explicite

En savoir plus ...

Externalisation croissante de l’orientation et de la collaboration, avec plus de complexité à la clé

En savoir plus ...

Évolution radicale des spécifications et des paramètres critiques

En savoir plus ...

Importance croissante de la capacité d’apprentissage, en mettant l’accent sur l’acquisition et l’échange de connaissances en phase de transition

En savoir plus ...

Flexibilité accrue dans l’organisation du travail

En savoir plus ...

Remplacer au lieu de réparer

En savoir plus ...

Formations gratuites à l'honneur

Quelle est l'influence de cette tendance sur les collaborateurs?

L’effet en termes de (valorisation des) flux latéraux et flux de déchets : un point d’attention explicite

La valorisation des flux latéraux et des flux de déchets implique l’évaluation et l’amélioration des processus en termes d’impact sur ces flux. Ceci ajoute un nouveau point d’attention explicite à l’évaluation des questions et des résultats des tests et de la recherche. Par ailleurs, la valorisation des flux de déchets et des flux latéraux ira de pair avec un apport anticipé de l’expertise des processus lors de la phase de développement de nouveaux produits. Une étape qui gagnera d’ailleurs en intensité. L’attente évolue ainsi vers une mobilisation plus précoce de l’expertise propre et, évidemment, vers une attention particulière pour les flux de déchets et les flux latéraux (et leur valorisation).

Externalisation croissante de l’orientation et de la collaboration, avec plus de complexité à la clé

Afin de valoriser avec brio les flux de déchets et les flux latéraux, il sera question d’évaluer les processus internes à distance et dans un contexte plus large. De nouveaux partenaires entreront également en ligne de compte. L’« élargissement » de son propre domaine d’expertise (et la recherche d’une valorisation plus spécifique dans une chaîne de valeur plus large ou à travers différentes chaînes de valeur) nécessite une orientation externe expresse dans le cadre de la recherche de solutions et de l’acquisition de connaissances. Cette stratégie exige des compétences de concertation et de collaboration plus approfondies, car il s’agira de la seule façon d’aller de l’avant. En même temps, elle compliquera les projets d’amélioration (en raison d’un plus grand nombre de partenaires externes) et nécessitera de plus amples compétences en gestion de projet.

Évolution radicale des spécifications et des paramètres critiques

Des ordres de travail aux protocoles et échéanciers, en passant par les spécifications des produits et des machines : tout change radicalement lorsqu’on dessert soudainement un autre marché aux attentes différentes. Les attentes persistent, mais le passage à un ensemble de produits entièrement nouveaux, avec d’autres spécifications, exige une certaine flexibilité et une certaine adaptation dans le chef des collaborateurs.

Le secteur de la chimie est peut-être un grand consommateur d’énergie, mais il est avant tout un pionnier de l’économie circulaire, qui permet de maximiser les économies d’énergie. La chimie et son nombre croissant d’innovations font donc figure de leader nécessaire sur la voie d’une société circulaire.

Importance croissante de la capacité d’apprentissage, en mettant l’accent sur l’acquisition et l’échange de connaissances en phase de transition

L’intensification des processus et le passage du traitement par lots à des processus continus nécessitent une maintenance préventive et prédictive : les temps d’arrêt imprévus constituent, en effet, un obstacle de taille à l’intensification des processus et les temps d’arrêt non planifiés, mais nécessaires, ont un plus grand impact en flux qu’en lots. La nouvelle génération de méthodes d’analyse et d’analyses des risques permettra d’élever la maintenance prédictive et préventive à un niveau supérieur. Les investissements dans la tâche (en termes de temps et de ressources) augmenteront en parallèle, le rôle au sein de l’organisation gagnera en importance et les responsables en tireront un meilleur statut.

Flexibilité accrue dans l’organisation du travail

Miser sur de nouveaux marchés, matières premières ou technologies brise le statu quo. Les collaborateurs doivent (avoir la volonté de) s’adapter à ces nouvelles attentes et s’organiser en conséquence. On attendra même d’eux qu’ils embrassent ces évolutions qui rompent avec leurs routines quotidiennes ou leurs habitudes de longue date.

Remplacer au lieu de réparer

Dans le cadre de l’effort de réduction de l’empreinte écologique, les installations ou les machines (qui tombent en panne ou qui ne fonctionnent pas de manière optimale) seront plus fréquemment renouvelées au lieu d’être réparées. Les nouvelles installations sont en effet généralement plus économes en énergie.

Quelles compétences en seront affectées?

  • Se tenir informé(e) des nouvelles découvertes scientifiques et technologiques, des changements dans les législations pertinentes et des expériences découlant des projets en cours

  • Identifier et nommer les possibilités d’amélioration dans la planification, le processus de production et la formulation

  • Explorer et établir des collaborations avec des personnes qui transmettent leur savoir ainsi que des fournisseurs de produits et d’infrastructures

  • Mettre son expertise des processus au service d’un projet/d’une équipe interdisciplinaire lors de la phase de développement de nouveaux produits

  • Identifier, de manière proactive et réactive, les possibilités et les besoins d’amélioration (en termes de rendement, de sécurité, d’impact environnemental, de conformité réglementaire, etc.) au sein des processus existants

  • Évaluer, organiser et planifier son propre travail