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Maintenance dans un contexte fortement automatisé dans le secteur de la chimie et des matières plastiques

Conserver, restaurer et apporter des modifications structurelles à l’infrastructure de production. Quelques exemples : planification et maintenance (axées sur les données), réalisation efficace de la maintenance (curative ou non), planification et mise en œuvre d’ajustements spécifiques sur les machines, systèmes et installations de l’environnement de production.

Affûtez les compétences de demain de vos collaborateurs et passez à l’action !

Vous trouverez ci-dessous les 6 principales influences pour ce processus:

Exploitation des technologies (de communication) mobiles et numériques

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Collaborer avec un large éventail de travailleurs externes

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Élargissement des connaissances requises (bis)

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La composante « connaissance » revêt une autre dimension

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La marge d’erreur diminue ; les attentes augmentent

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Évolution dans la communication d’un ordre de travail

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Principales influences au sein de ce processus

Exploitation des technologies (de communication) mobiles et numériques

Les technologies numériques (et mobiles) peuvent soutenir l’exécution de très nombreuses tâches sur le lieu de travail. Les collaborateurs qui utilisent ces appareils et applications à bon escient pourront effectuer différentes tâches plus facilement, plus rapidement et/ou plus efficacement. La documentation du travail accompli sera également plus rapide, car elle se fera sur place, via un système de gestion centralisé. Ces données pourront à leur tour alimenter directement le planning et permettre d’automatiser (partiellement) la gestion des matériaux et des pièces de rechange. La numérisation permet également de collaborer différemment (p. ex. Skype), de fournir des informations en temps réel sur les tâches de maintenance et de réparation (Google Glass pour les interventions d’urgence) ou encore de rester à jour dans l’univers en ligne. La numérisation permet d’accéder aisément aux données d’enregistrement et, le cas échéant, de les visualiser pour faciliter l’élaboration de la planification. Étant donné que les outils impliquent une certaine complexité en raison de leur large éventail d’applications, le savoir-faire approprié est requis. Du fait de l’imbrication intense des processus par le biais de la numérisation, l’impact des erreurs est aussi plus élevé, tandis que la tolérance à cet égard diminue.

Collaborer avec un large éventail de travailleurs externes

L’externalisation des tâches de maintenance implique une collaboration qui ne se limite plus à un groupe familier de collègues (externes), mais qui s’étend à un grand nombre de contacts différents, proposant une variété d’expertises, d’approches et parfois de langues. Les nouvelles formes de collaboration (p. ex. avec d’autres divisions du groupe d’entreprises) entraînent également des attentes supplémentaires, plus particulièrement en ce qui concerne l’exécution (à distance) des tâches de maintenance. Les barrières linguistiques et culturelles entre les différents sites peuvent alors aussi jouer un rôle, tout comme le décalage horaire. Ce type de collaboration nécessitera de se familiariser avec des moyens de communication tels que Skype. Afin de permettre un échange d’informations efficace, les collaborateurs devront, en outre, tenir compte du fait que les documents ne sont pas seulement destinés à un usage interne, mais qu’ils seront aussi mis à disposition d’autres sites.

Élargissement des connaissances requises (bis)

La diversification des technologies de production nécessite un élargissement des connaissances en ce qui concerne les tâches ayant un impact technologique. Si les nouvelles technologies exigent de nouvelles connaissances, les techniques existantes continuent souvent à être utilisées et imposent donc aussi des exigences en matière de connaissances. L’éventail de technologies qui doivent être maîtrisées et actualisées s’élargit. Par voie de conséquence, le besoin de capacités d’apprentissage et d’absorption augmente et se fait encore davantage ressentir lors de l’introduction de nouvelles technologies.

La composante « connaissance » revêt une autre dimension

Tandis que la diversification et la pénétration de nouveaux marchés impliquent le développement de produits radicalement différents et que l’intensification des processus engendre de nouveaux processus, le produit (et donc aussi la composante « connaissance » liée au processus visé) et le développement de produits devront nécessairement évoluer.

La marge d’erreur diminue ; les attentes augmentent

La spécialisation se traduit par des produits à plus forte valeur ajoutée et nécessite donc des exigences plus élevées en termes de précision de la production. La tolérance aux erreurs diminue à chaque étape et le contrôle de la qualité devient plus strict. L’exploitation plus intensive du processus exige, en outre, une élévation générale du niveau d’exécution des tâches (planification plus réaliste, actualisation ciblée et dynamique de son propre domaine d’expertise…). Cela ne se fera pas spontanément, mais s’accompagnera d’un style de direction, de gestion et de suivi adapté ; d’une meilleure compréhension du processus de production et des installations ; de la disponibilité d’informations plus riches au moment et à l’endroit où elles sont pertinentes ; d’une concertation plus intensive et, le cas échéant, d’une répartition plus ciblée des tâches et des responsabilités (prévoir un superviseur pour les tâches critiques, composer des équipes complémentaires pour les missions, etc).

Évolution dans la communication d’un ordre de travail

Les ordres de travail ne seront plus transmis via des bons sur papier, mais par voie numérique (et éventuellement mobile). Cela implique de comprendre les ordres de travail et de convertir les missions en planification personnelle. Les collaborateurs devront être capables d’utiliser ces outils numériques et d’employer les applications numériques à bon escient.

Quelles compétences en seront affectées?

  • Réaliser la planification de la maintenance opérationnelle

  • Actualiser ses connaissances des installations, des systèmes, du processus et des techniques

  • Élaborer des plans de maintenance prédictive et préventive sur base d’analyses du mode de défaillance et des risques

  • Comprendre les ordres de travail et les documents à l’appui (p. ex. dessins)

  • Réparer les installations, systèmes et équipements conformément aux règles de sécurité, si nécessaire à l’aide de documentation et de lignes d’assistance

  • Interpréter les erreurs, les défaillances et les dysfonctionnements (documentés), éventuellement par l’utilisation de techniques de mesure et de contrôle